• Le bambou.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Nous sommes quelque fois attristés par les piètres résultats de notre travail. Il arrive que le désarroi et le découragement nous envahit, parce que l’on ne voit aucun progrès dans les résultats malgré tous les efforts que l’on a fait.<o:p></o:p>

    Mais les efforts et le travail ne sont jamais perdus, même si il peut nous apparaître à l’occasion que le temps que l’on perçoit, à notre échelle humaine, ne sera jamais de notre coté et que rien ne nous sera rendu..<o:p></o:p>

    Soyons patient comme le sont ceux qui cultivent le bambou.<o:p></o:p>

    Le bambou est une plante qui sert à de multiples usages. Les asiatiques s’en servent pour fabriquer le papier depuis des millénaires. Son bois est souple et solide, assez pour en faire des meubles, des échafaudage ou des constructions des plus solides. De plus ses jeunes pousses sont délicieuses et sont consommés par des millions d’humains.<o:p></o:p>

    Saviez vous comment on cultive le bambou ?<o:p></o:p>

    La première année on dépose la graine dans une terre fertile et grasse que l’on arrose généreusement. Rien n’apparaît à la première année. La seconde année on fertilise et l’on arrose toujours généreusement. Rien n’apparaît à la deuxième année. La troisième année on fertilise et l’on arrose toujours généreusement. Rien n’apparaît à la troisième année.<o:p></o:p>

    La quatrième année, la plante surgit de la terre et avec la croissance record de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter w:st="on" ProductID="1 m">1 m</st1:metricconverter> par jour et certaines espèces atteindront <st1:metricconverter w:st="on" ProductID="40 mètres">40 mètres</st1:metricconverter> de hauteur.<o:p></o:p>

    Morale.<o:p></o:p>

    Nos gestes quels qu’ils soient ont un impact qu’il est difficile de mesurer. Un regard bienveillant, un mot d’encouragement ou un conseil éclairé peut avoir des conséquences merveilleuses, qu’il est difficile de mesurer quelque fois à l’échelle de notre vie humaine. Comme franc-maçon nous avons appris la patience du tailleur de pierre. A toutes les fois que l’on fais le bon geste, que l’on utilise le bon outil, nous progressons dans la taille de notre pierre parfaite.

    <o:p></o:p>


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  • Le Chevalier de la Lune

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Il était une fois la terre qui souffrait de la folie meurtrière de l’homme, sa souffrance fut telle qu’elle monta jusqu’à la lune. La lune lui dit : tu me nourris de tes larmes, j’en suis bien triste, que vais-je donner à l’Univers ?<o:p></o:p>

    Ma tendre amie, répondit la terre, l’espèce humaine ravage tout, si cela continue, je vais mourir, aide moi<o:p></o:p>

    Si l’humanité disparaît, ainsi que toi, c’est tout l’Univers qui en serait bouleversé, il faut à tout prix sauver le monde, je t’envoie le Chevalier de la lune, il sera chargé de rassembler toutes les personnes ayant fait du bien dans leur vie de par leur action ou méditation, ces humains auront pour tâche de vibrer en harmonie même si des milliers de kms les séparent afin de soutenir le monde mais ce n’est pas tout, ils devront apprendre aux autres humains toutes leurs connaissances afin que la chaîne d’amour et de solidarité rendent leur planète belle de vie et d’amour et que cet amour nourrisse tout l’Univers.<o:p></o:p>

    <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" o:extrusionok="f"></v:path><o:lock aspectratio="t" v:ext="edit"></o:lock></v:shapetype><o:p></o:p>

    La terre bien faible répondit, je te remercie, chère lune de ton aide, mais je dois cependant t’avertir que ce nombre d’élus est bien restreint, il diminue de siècle en siècle, et c’est pourquoi mes forces diminuent.<o:p></o:p>

    Au clair de lune, glissant dans sa lumière un beau chevalier se posa sur la terre et revêtit l’apparence humaine, seuls les justes de cœur pourraient voir sa véritable âme. Il courut à travers le monde, il vit la famine, la guerre , la destruction, l’indifférence de nos cœurs, la pollution et toutes les horreurs de notre terre. Mais il vit aussi l’amitié, l’amour, la générosité, la beauté de notre monde à travers de belles contrées. Puis, il trouva quelques humains ayant une élévation d’âme et en trouva beaucoup qui avaient la possibilité d’améliorer le monde, mais fatigués, endormis, ils ne l’utilisaient pas ou parfois dans de rares occasions. Il demanda à tous les initiés de se rassembler et d’échanger leur connaissance et expérience afin d’augmenter leur force d’unité de leur esprit grâce à cela, ils pourraient étendre le champ d’action de leur prière. Un an plus tard quand tous furent rassemblés , le chevalier demanda<o:p></o:p>

    Avec vos nouvelles connaissances unifiées, parcourez la terre comme je l’ai fait, et réveillez et initiez tout les endormis, parmi ceux-ci peu vous suivront, d’autres vous jetteront la pierre, mais ceux qui vous suivront agrandiront votre nombre ainsi que votre force tranquille.<o:p></o:p>

    Tout fut fait selon le plan du chevalier mais effectivement peu suivirent nos amis et le nombre d’élus ne s’accrut qu’au bout de deux cents ans, la terre était à son paroxysme au bord de l’anéantissement. Le chevalier de la lune revint une troisième fois pour nous aider, voici ces mots<o:p></o:p>

    Maintenant que votre nombre s’est un peu accru, vos connaissances sont décuplées, le monde est prêt à se rompre, tendez la main à tous les déshérités qui maintenant talonnés par la peur ou le regret voudront vous suivre, unissez vos forces et votre prière, seule cette force d’amour sauvera notre planète.<o:p></o:p>

    Tout fut fait comme le Chevalier de la lune demanda, d’autres endormis se réveillèrent à l’approche de la nouvelle conscience de la terre, cette force dans l’union des cœurs et de l’âme fit que le mal diminua de notre terre et augmenta la force de bien de la terre, in extremis elle fut sauvée et put donner une nourriture plus subtile à l’univers. La terre fut reconnaissante à jamais envers la lune et son chevalier pour leur aide ainsi qu’à tous ceux qui ont donner toute leur âme et leur amour pour l’évolution de l’univers. Ce conte philosophique et humanitaire est dédié à toutes les personnes qui se dévouent pour le bien de l’humanité.

    <o:p></o:p>


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  • Le linge sale<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier.<o:p></o:p>

    Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir.<o:p></o:p>

    Quel linge sale ! dit elle. Elle ne sait pas laver.<o:p></o:p>

    Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive !<o:p></o:p>

    Son mari regarda la scène mais garda le silence.<o:p></o:p>

    C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge.....<o:p></o:p>

    Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :<o:p></o:p>

    Regarde ! Elle a appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné ?<o:p></o:p>

    Le mari répondit : Non... Je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre fenêtre !<o:p></o:p>

    Ainsi va la vie :<o:p></o:p>

    Tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits. Avant de critiquer, il faut vérifier d’abord la qualité de notre regard. Alors, nous pouvons voir avec clarté la limpidité du cœur des autres.<o:p></o:p>


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  •  

     

    Le mal existe t-il ?                                           

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    <o:p>                                    </o:p>

    <o:p></o:p>Un professeur d’université défie ses étudiants avec la question suivante :<o:p></o:p>

    <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" o:extrusionok="f"></v:path><o:lock aspectratio="t" v:ext="edit"></o:lock></v:shapetype><v:shape id=_x0000_i1025 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> "Dieu a-t-il créé tout ce qui existe ?" Les chroniques mystérieuses d'Alchimia Magazine<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1026 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Un étudiant lui répond bravement :

      "Oui, tout !" <o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1027 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Le professeur insiste : "Dieu a tout créé ?" <o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1028 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> "Oui, monsieur", réplique l’étudiant. <o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1029 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Le professeur répond : "Si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal, puisque le mal existe. Donc, en vertu du principe selon lequel nos réalisations définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais".<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1030 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> L’étudiant reste silencieux face à une telle réponse. Avec un sourire, le professeur souligne qu’il vient de prouver une fois de plus que la foi est un mythe.

    <o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1031 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Un autre étudiant lève la main et dit : " Puis-je vous poser une question, professeur ?".<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1032 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> "Bien sûr", répond le professeur.<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1033 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> L’étudiant réplique : "Professeur, le froid existe-t-il ?".<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1034 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> "Quel genre de question vous posez là ? bien sûr qu’il existe ! N’avez-vous jamais eu froid ?", lance le professeur.<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1035 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Le jeune homme répond : "En fait, monsieur, le froid n’existe pas. Selon les lois de la physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie. Le zéro absolu (<?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter w:st="on" ProductID="-273°C">-273°C</st1:metricconverter>) est l’absence totale de chaleur : toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur".<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1036 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Et, l’étudiant de poursuivre : "Professeur, l’obscurité existe-t-elle ?".<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1037 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Le professeur répond : "Bien sûr qu’elle existe !".<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1038 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> L’étudiant continue : "Vous avez encore tort, Monsieur, l’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur, mais nous ne pouvons pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai ? L’obscurité est un terme pour utiliser par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y pas de lumière."<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1039 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Finalement, le jeune homme demande au professeur : "Monsieur, le mal existe-t-il ?".<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1040 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> Moins assuré, le professeur répond : "Bien sûr, je vous l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour ; il se manifeste dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme, dans la multitude des crimes et des violences de toutes sortes partout dans le monde. Ces manifestations, ne sont rien d’autre que le mal !."<o:p></o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1041 style="WIDTH: 6pt; HEIGHT: 8.25pt" alt="-" type="#_x0000_t75"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~2\PROPRI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:href="http://www.logelaval.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif"></v:imagedata></v:shape> L’étudiant répond : "Le mal n’existe pas, Monsieur, ou du moins il n’existe pas par lui-même. Le mal est simplement l’absence de Dieu en soi. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de Dieu en soi. Dieu n’a pas créé le mal ; le mal n’est pas comme la foi ou l’amour, qui existent tout comme existent la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune lumière."<o:p></o:p>

    Le professeur ne rajouta pas un mot.<o:p></o:p>

    Le nom du jeune homme ?
    Albert Einstein.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Einstein et Picasso pensaient que l’art et la science étaient des moyens d’explorer les mondes au-delà des perceptions, au-delà des apparences.  <o:p></o:p>

    Pour cela, ils utilisèrent la créativité et l’intuition 

    <o:p><o:p></o:p></o:p>


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  • Le temps...<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.<o:p></o:p>

    Ce cours constituait l’un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour faire passer sa matière ". Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout que l’expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".<o:p></o:p>

    De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter ProductID="4 litres" w:st="on">4 litres</st1:metricconverter> qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".<o:p></o:p>

    Tous répondirent : "Oui". Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".<o:p></o:p>

    Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux... jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et sa question : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.<o:p></o:p>

    L’un d’eux répondît : "Probablement pas !".<o:p></o:p>

    "Bien !" répondît le vieux prof.<o:p></o:p>

    Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".<o:p></o:p>

    Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "Non !".<o:p></o:p>

    "Bien !" répondît le vieux prof.<o:p></o:p>

    Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? "<o:p></o:p>

    Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".<o:p></o:p>

    "Non" répondît le vieux prof. "Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : "Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".<o:p></o:p>

    Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.<o:p></o:p>

    Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?" "Votre santé ?" "Votre famille ?" "Vos ami(e)s ?" "Réaliser vos rêves ?" "Faire ce que vous aimez ?" "Apprendre ?" "Défendre une cause ?" "Vous relaxer ?" "Prendre le temps... ?" "Ou... tout autre chose ?" Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même, la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)" D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.<o:p></o:p>

    Post-scriptum. Dans une autre version le prof s’arrête au sable un élève s’approche décapsule une bière et la verse dans le récipient et dit cela prouve que même quand notre vie est bien remplie il y a toujours de la place pour une petite bière avec des amis !....

    Les chroniques mystérieuses d'Alchimia Magazine

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